Pour vérifier la portée de notre message, une bonne façon est d’écouter les femmes et les hommes qui s’arrêtent sur un marché pendant une distribution de tracts.
Une toute jeune mère de famille africaine : « Ah, Mélenchon a été très bon à la télé. Alors j’hésite. Sur la dette je vais le lire votre tract » (Cliquer pour lire) Elle a aussi été marquée par la sincérité de Jean-Luc parlant des immigrés. Deux hommes originaires du Maghreb s’arrêtent et disent aussi : « Il faut vraiment bousculer ! ».
En proposant un accord de "désistement réciproque" entre François Bayrou, François Hollande, sa candidature et celle du Front de Gauche, Eva Joly s'égare.
Le programme de François Bayrou est rigoureusement incompatible avec la gauche. Il propose la hausse de la TVA et un plan de rigueur de 100 milliards d'euros. Il refuse de recréer les postes d'enseignants supprimés par Sarkozy. La gauche n'a rien à voir avec de telles orientations.
Je refuse la logique politicienne du "tout sauf Sarkozy". Elle ne constitue pas une politique cohérente capable de mobiliser notre peuple et de battre durablement la droite et l'extrême-droite. Elle condamne la gauche à l'échec. Elle condamne la France à une élection par défaut ou résignation.
Au terme d’une journée très tendue, nous avons donc appris le 14 décembre à 19 heures que Salah Hamouri ferait partie de la seconde vague de libération et qu’il rejoindrait sa famille à Jérusalem-Est dimanche 18 décembre après avoir subi injustement 6 ans, 9 mois et 7 jours de prison dans les geôles israéliennes.
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel viennent d'annoncer leur volonté de faire adopter un nouveau traité européen dès le mois de mars, qui imposerait des sanctions « immédiates » et « automatiques » aux États dont le déficit dépasserait 3 % du PIB. Cette règle des 3% figure déjà dans le Traité de Maastricht, repris dans celui de Lisbonne, mais le nouveau traité la durcirait considérablement.
Nouveau traité Merkel-Sarkozy : vers un krach démocratique
Le parlement islandais a voté mardi en faveur de la reconnaissance d’un Etat palestinien à l’intérieur des frontières antérieures à la Guerre des six jours en 1967.
Trente-huit députés islandais sur 63 ont voté en faveur de la résolution présentée par le ministre des Affaires étrangères Oessur Skarpedinsson, tandis que 13 parlementaires se sont abstenus et que 12 étaient absents. Aucun député n’a voté contre.
Le parlement (Althingi) « autorise le gouvernement à reconnaître la Palestine en tant qu’Etat indépendant et souverain dans le cadre des frontières antérieures à la Guerre des six jours de 1967 », indique la résolution votée par le parlement.
Communiqué de presse sur la nuit du 26 au 27 novembre 2011
Dimanche 27 novembre, 3 heures du matin devant l'Arche de La Défense : les forces de l'ordre en uniforme et en civil frappent sans motifs de nombreux citoyens tirés du sommeil, et saccagent une oeuvre d´art des indigné-e-s.
Bilan : un bras cassé et de nombreux campeurs contusionnés.
Pour fêter la troisième semaine d'occupation sur le parvis de la Défense, les indigné-e-s avaient organisé un lâcher de ballons avec des chèques symboliques.
La zone euro et l'UE sont aujourd'hui confrontées à la situation la plus critique qu'elles aient connue depuis leur fondation. La zone euro est remise en cause, mais l'ensemble de la structure institutionnelle de l'UE aussi. Le processus d'unification européenne a été transformé en une arme idéologique et politique au service du capital, dans le conflit qui l'oppose aux travailleurs.
Plus de 10 000 manifestants ont déambulé le 1er novembre dans les rues de Nice pour dénoncer l’illégitimité du G20 et l’injustice des politiques économiques qu’il préconise. Indignés espagnols et d’ailleurs, occupants de Wall Street, révoltés grecs et sénégalais, révolutionnaires tunisiens et égyptiens, altermondialistes sud-américains, italiens, anglais, allemands ou français, ils sont tous là. Engagés dans leurs propres combats, ils sont réunis le temps d’une manifestation et d’un sommet des peuples, acteurs et témoins d’une véritable irruption populaire mondiale.
28 octobre 2011... Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent.
François Hollande est le candidat de son parti à l'élection présidentielle de 2012.
Il a pourtant insisté sur la volonté de réduire le « déficit public » pour rassurer les marchés. C'est l'esprit de la « règle d'or » qui veut nous faire payer la crise du système capitaliste, la dette et les intérêts de la dette. Contre ce type de politique, des milliers de manifestants ont défilé le 11 octobre, comme des millions de personnes s’étaient mobilisées l’année dernière contre la réforme des retraites.
Depuis le 11 mars dernier, le Japon est victime, en plus d’une catastrophe naturelle, de la plus grosse catastrophe nucléaire de l’histoire avec Tchernobyl. La radioactivité s’est répandue à des centaines de kilomètres, polluant des régions entières du pays et l’Océan Pacifique. Même
si elle ne pourra jamais être suffisante, la protection des populations face aux risques de contamination est, encore à ce jour, à peine mise en place par les autorités.
Même la droite prétend « réguler » la spéculation et le fonctionnement du capitalisme. Elle se prononce pour la taxe Tobin à l’échelle européenne. Illusionnistes ! En même temps, les candidats aux primaires socialistes proposent la recapitalisation des banques, des formes de nationalisation, de « contrôle socialisé », le temps d’y remettre de l’ordre… On aurait un « retour de l’État », au moins partiel, et des « pôles publics » pour moraliser diverses activités.